Samedi 10 février 2007

Les Diables

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de Christophe Ruggia France

Durée: 1h45

Distribution : Océan films 

Sortie le 11 septembre 2002

Avec Adèle Haenel, Vincent Rottiers, Jacques Bonaffé

www.ocean-films.com/lesdiables/

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" Ils sont deux à fuguer sans arrêt, un garçon et une fille, un frère et une soeur, âgés d'une douzaine d'années. Joseph et Chloé. Deux enfants perdus, abandonnés à la naissance.

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Chloé ne parle pas, hors du monde, et ne supporte pas qu'on la touche. Elle dessine toujours la même maison, elle marche aussi, droit devant elle, un drôle de sourire sur le visage, comme si ses pas la conduisaient vers un endroit précis.

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Joseph, lui, organise les fugues, puis la suit, la protège, persuadé qu'elle veut retrouver la maison de leurs parents. Qu'elle en a le pouvoir. Et qu'une fois son but atteint, elle guérira. C'est son rêve, à Joseph : avoir une maison à lui, une famille, une soeur avec qui il puisse communiquer et jouer.Une soeur qui lui rende un peu d'amour insensé qu'il a pour elle.

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"Second long métrage du réalisateur du Gone de Chaaba, Les diables est un film ambitieux. A partir de l'errance de deux enfants, Christophe Ruggia prend le parti de ses personnages et clame haut et fort que la violence des enfants et des jeunes est avant tout l'expression d?une détresse, le symptôme du manque d'amour. C'est ainsi qu'il suit avec un regard respectueux ces deux enfants dépendants l'un de l'autre, duo fraternel et amoureux, confirmant qu'il est un très grand directeur d'acteurs-enfants. Le scénario original va jusqu'au bout de sa logique et si la fin est fatale, la trajectoire de Chloé et Joseph est faite d'obstination et donc de répétition, de persévérance et donc de déception, d'exigence et donc de désillusion. La violence des gamins est alors la réaction sismique de la violence des hasards de la vie : l'abandon par la mère, la retrouver et apprendre que Chloé n'est pas sa soeur?

Joseph rêve (et le film nous emmène dans ce rêve) : il rêve que sa soeur Chloé a besoin de lui et uniquement de lui. Seul au monde, il n'a que ce point d'ancrage. Il rêve d'une maison idéale comme un paradis : si l'avenir n'est pas meilleur, quel espoir reste-t-il ? Sans aucun jugement, sans aucun discours sociologique explicatif, Christophe Ruggia parvient à nous faire partager cette chose qui quand elle est piétinée est irrémédiablement gâchée : une enfance malheureuse. 

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LE MONDE | 10.09.02 |

"Les Diables" : le corps-à-corps de deux orphelins en proie au monde extérieur.

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Avec Les Diables, son deuxième long métrage, Christophe Ruggia, à qui l'on doit Le Gone du Chaâba, signe une fable violente et tendre sur le passage de l'enfance à l'âge adulte. Lancés dans une fuite en avant éperdue, deux orphelins héritiers maudits de La Nuit du chasseur font corps contre le monde.

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Chloé (Adèle Haenel), isolée dans un autisme farouche, muette et allergique au contact physique, s'exprime en assemblant des mosaïques. Elle suit Joseph (Vincent Rottiers), un petit caïd qui organise leurs fugues à répétition et tient comme il peut les rênes de leur couple sauvage. Plus allégorique que réaliste, presque muette, la mise en scène est une composition de mouvements, de couleurs, de sons ; les repères spatio-temporels sont brouillés par un montage elliptique.

Malgré un tournage en extérieur, le ciel n'apparaît dans presque aucun plan, saturés pour nombre d'entre eux par les corps ou les visages des deux enfants. On sort avec une sensation de claustrophobie.

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INTERPRÉTATION POIGNANTE

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A travers le regard du jeune garçon, une des premières scènes découvre Chloé dans une petite mort, le corps inerte, le visage sans expression, les yeux semi-ouverts. A son réveil, le temps du film devient celui d'une dialectique, peut-être trop littérale, entre Eros et Thanatos. Deuxième naissance pour Chloé, son éveil au monde entraîne la chute de Joseph.

Symptôme de l'être au monde et symbole de cette dialectique, le toucher fait office de troisième personnage, à la fois terreau initiatique pour la jeune fille et dernier ancrage à l'autre pour son compagnon.

La tension se résout dans la découverte de l'amour physique que font ensemble les deux adolescents. Chloé se réapproprie le langage, donc la liberté, portant ainsi un coup fatal à la mythologie de Joseph, qui ne le supporte pas.

La force du film doit beaucoup à l'interprétation poignante des deux jeunes comédiens. Mêlant absence et détermination, mystère et transparence, Adèle Haenel se transforme au moyen de sa seule gestuelle, heurtée au départ puis empreinte d'une sensualité exubérante.

Vincent Rottiers, lui, insuffle une vérité brutale à son personnage. Grave et dur comme les enfants projetés trop tôt dans le monde adulte, violent comme un animal traqué, capable d'une tendresse infinie. Magnifiée par une lumière éclatante, des couleurs chaudes, la puissance expressive de ces corps et de leurs visages est la matière incandescente de ce film aux accents de fauvisme.

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Tout cela est malheureusement desservi par une mise en scène alourdie par des redondances. Vraisemblablement peu perméable à ce qui se déroule devant sa caméra, le réalisateur en organise la répétition quand il pourrait seulement enregistrer. Un plan-séquence circulaire accompagne les déambulations angoissées de Joseph dans sa cellule ; un montage en boucle souligne les allées et venues compulsives de Chloé. Le film n'en reste pas moins une belle échappée romantique. "

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Isabelle Regnier

Par Laéticia - Publié dans : °° Vie d'une Cöccïnelle °°
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Vendredi 2 février 2007
Trêve de Bavardages...
Par Laéticia - Publié dans : ~~ Blablatage ~~
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Mercredi 24 janvier 2007

Couloir drapé de blancs. Hommes et femmes, sabots aux pieds et blouses vertes au corps. Et hop, dans une chambre. Les murs tapissés de blancs, et les draps blancs. Des bouteilles d'oxygène, des tuyaux partout, une seringue posée à hauteur de ton nez. Un lit à barreaux, parfois deux. Et de temps en temps, dans la journée, un plateau repas, bon à grignoter.

Hôpital.

 

 

Tu es paralysé. Tu te crois foutue. Et ces gens qui te disent  "Reprends-toi". Alors tu attrapes ces jambes qui, d'un coup, ne veulent plus faire partie de toi. Tu les secoues. Rien à faire, rien y fait.

Alors plein de gens avec des gants, te font subir des expèriences "Mademoiselles, vous êtes un cas unique". Examen. Examen. Examen. Examen. En fauteuil roulant, tu traverses tous les services, tu es même transportée au C.H.U de ta région. Et là encore. Examen. Examen. Examen. Examen. Sauf que là, tu as mal. On essais de t'attacher. Bien sur, tu refuses! Impossible, tu ne pourais pas les laisser te prendre par surprise, sans que tu puisses réagir. Tu n'a déjà plus de jambes qui t'obeissent, et ils veulent en plus t'enlever tes bras! Tu t'opposes. Alors, ils te dopent. Bizarrement, bientôt, tu t'endors. Et quand tu te réveilles, te voilà revenue à ton point de départ. Dans cette chmbre d'HOPITAL. Cette chambre tapissée de blanc, avec des draps blancs. Des bouteilles d'oxygène, des tuyaux partout et une seringue à hauteur de ton nez. Un lit à barreaux, parfois deux. Et de temps en temps, dans la journée, un plateau repas bon à grignoter.

Ils t'ont fais quoi, ces gens avec leur masque sur la bouche? Tu as la tête, telle qu'elle serait si on l'avait cuite dans une petite cuiller. Ton coeur, à chaque battement t'arrache un cri, comme s'il essayait de s'enfuir de l'endroit où tu le caches. Des gens trainent autour de toi. Tu remarques quatre femmes en blouse rose qui te maintiennent allonger, pendant qu'une cinquième te charcute le dos de la main, pour trouver désespérement une veine assez généreuse pour remplir quelques sachets. Alors tu ne sens plus que cette main meurtrie, et celles des quatres Folles, complices de cette torture. La dernière chose dont tu te souviens avant de t'évanouir, c'est de cette nausée qui te prends aux trippes et ton père, qui lui-même jette un regard suppliant aux Coupables pour que cette dissection sur personne vivante, cesse.

Enfin, tu te réveilles. Paralysée, certes, mais seule. Plus tard, ne sachant plus quoi faire, tes persecuteurs te font éléctrocuter.  Et.. Oh. Miracle. Tu sens des picotements dans tes orteils. Tu essais de te lever. Tu tombes de tout ton long sur le sol glacé. Mais maintenant, tu sais que tu vas y arriver. Alors, tu attrapes des béquilles. Tu t'entraines. Et puis finalement tu trouves la force de donner un sacré coup de pieds à ton fauteuil roulant. Tu désespères de voir ces gens t'observer, alors tu profites de leur étonnement pour t'enfuir avec tes quatres nouvelles pattes.

 

 

 

 

Hôpital, tu m'as vu, je ne contrôlais plus rien. Aujourd'hui, imagine, je contrôle encore moins.

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Mercredi 17 janvier 2007

Hop* Cheveux plein de bouclettes et cheveux courts. Serait-ce une tentative de passer inaperçue?

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Alors essayons. Je marche. A travers les rues, les boulevards. Et je grimpe sur ton dos, sur les arbres. Pourquoi tout le monde me regarde, me souris. Ils m'ont reconnue.

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Nom d'un chien. Oubliez-moi! Ou invitez moi à boire un verre. Un cocktail ou bien une cigarette. Ne parlez ni d'amour, ni de travail.  Choisissez plutôt un sujet qui choque. Pour que mes yeux s'ouvrent. Pour que je me jette sur mon verre, pour cacher ma stupeur, et rougir tranquilement.

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Oh! J'en peux plus d'être ici. J'etouffe! De l'air. Je veux changer et vous changer. Reprendre tout depuis le début, revenir en arrière. Je ne regrette rien. Je veux seulement, reprendre une vie qui ne serait pas celle-ci. Ou seulement voler. Voler comme un oiseau. VOler somme une Coccinëlle.

 

 

 

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Ordonnez-moi, et je ferai.

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Dimanche 14 janvier 2007

Choississez mon avenir, et je construirai mon empire.

Je vous détruirai comme comme vous me battez.

Je cueillerai votre dernier souffle - tel une elixir de longue vie -, dans mes mains, dans ma bouche, pour toujours me souvenir d'avoir, un jour eu un passé.

 

Jouez,simples enfants, de me voir m'agiter sous votre regard effaré. Quoique vous fassiez, je m'en mords les doigts toujours plus fort. Alors, profitez et jouissez, sous mes yeux égarés de cette euphorie qui m'opresse et me tire.

Regardez, à croire que rien a changé depuis des siècles. A croire , que ton odeur, pauvre monde, n'évolu point. Ni en bien, ni en mal. Alors que les gens qui disent "Le monde grandit, le monde s'améliore, le monde évolue", que ces gens aillent connaitre un peu de la vérité qui se pame partout où l'on pose les yeux.

 

"On ne peut déceler le désepoir dans les yeux d'une peronnes que lorsqu'il a déjà effleuré les notres"

 

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Jeudi 28 décembre 2006

Jeudi 28 Décembre,

Jour où la neige devrait tomber,

et les sourires se généraliser.

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Il parait que je suis réactionnaire. Que je ne suis pas dynamique. Une des personne qui connait le plus ma vie pense cela. Comme quoi, il ne suffit pas de connaitre une vie pour comprendre le propriétaire de cette dernière. Rien a été compris.

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Comment peut-on mieux expliquer, qu'avec les mots les plus explicites et directs? Comme si, je ne savais plus nager, et que quelqu'un me poussait dans une piscine, je suis perdue et paniquée. Je ne contrôle plus rien. Je ne contrôle plus rien. Aucun de mes gestes, aucune de mes paroles. J'avance tel un somnanbule en plein cauchemar.

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Précisez-moi la route à suivre. Je fais n'importe quoi. "Quoi?! Non je ne coucherai pas avec toi pour trente cachets! Vas-te faire foutre!" Aidez-moi. J'en ai la nausée rien que d'y penser. A la tournure que prends cette vie. Je m'isole. Je bois. J'avale. Et puis je reprends mes anciennes habitudes. Pourquoi cela n'aurait-il pas fini ainsi, après tout? C'est ma façon de montrer que rien ne va.

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Mes doigts effleurent ce clavier, si familier. A chaque nouvelle frappe, le rythme ralentis, la force diminue. Je sens l'engourdissement me prendre aussi persistant que profondément . Mes yeux se brouillent. Un voile d'eau lacrimal se forme. Et puis des larmes sillonent mon visage.. Je ne contrôle plus rien. Le rythme est si lent. Pourquoi les touches tanguent sous mes doigts? Je suis identique. Je suis identique à ce que j'étais. Je n'ai pas changé, pourtant j'avais essayé. De toutes mes forces...

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J'ai tout perdue. Merveilleuse vie que la mienne. Je m'en débarasserais bien, mais je n'ai plus ce courage. Je n'ai plus de rêve. Plus de projet. Et si vous me parlez d'amour, je vous arrche votre coeur en passant par la bouche. 

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Mardi 19 décembre 2006

Dissolution. De moi. De toi. Et d'eux.

Fixe. Fixe bien ce point devant toi. Non plus haut... Bon. Maintenant marche, allez marche bien fillette! Allez... Il est tant de vieillir.

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Samedi 25 novembre 2006

Les ailes gonflent, les pattes sont lourdes. ]]

Je vois les gens autour de moi défiler. Ils filent ces vautours! Sans jamais s'arrêter. Ils sont tous là, chacun leur tour et c'est ce que j'aime.Les seuls padawans qui se garent sont ceux que je ne laisserai plus partir. " Si tu prends un ticket il est valable fort longtemps tu sais! "

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Mais parfois le système foire. Les vautours, les VAUTOURS! Ils sont passés où mes vautours?! Il n'y a plus qu'des albatros bien nichés. C'est pas comme si ça gênait. Mais je ne voulais pas faire comme si j'étais sage, à ne plus pouvoir profiter de ce que nous offre la société. Je voulais, je voulais. Je suis bien jeune alors je ne veux pas. Rester comme ça à regarder les gens rire sans rien pouvoir faire. Je veux, mes vautours et mes pulsions assouvies. Je suis jeune et folâtre. Laissez-moi, Albatros, récupérer ma vie. Filer à travers le brouillard pour tomber dans les bras des gens qui seront là. Et puis jongler avec les bouteilles comme certains signent les contrats. Plus de menottes !! La clé! La clé, bon sang!!!

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Laissez moi m'en aller, sans rien laisser derrière moi. Laisser moi souffrir de ma liberté que j'ai abandonné.

Par Laéticia - Publié dans : °° Vie d'une Cöccïnelle °°
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Dimanche 19 novembre 2006

Hop. Fanfaron à Paris. "Oui, c'est bien ça. On arrive dans 10minutes. On se retrouve à la Tour Eiffel?... Non au Louvre, d'accord!"

Quel plaisir! " Oui. Oh ça va. Nous n'avons que trois quarts d'heure de retard, n'exagère pas. Et Non c'est pas vrai. On ne ressemble pas aux parisiennes.

"Bon. On va avec toi. On prendra aussi le RER... Hum hum* La carte, faut la regarder dans quelle sens? Ah oui bien sur! Donc on doit aller par là! .. Ah non? De l'autre coté, tu es sure? Alors on s'arrête sinon?! Bon. Finalement on va plutot rester à pieds, t'es partante? C'est partit. Tant pis pour le ticket."

"T'as une cigarette? "Bon sang quelle robe! "Je vais voler les serres tête, j'arrive tout de suite."Hervé& Martin. H&M. Hervéééé!"  "Fiou t'as eu de la chance."  "Photos photos! Putains de lumières! Pomme, La Pomme!"  "Et si on rentrait?"

On monte? Photos. PhotOs. pHotoS. phoTOs.phOtOs. PhotoS. "Vodka! Le verre est percée Imbécile heureuse!!"  " Allez, vodka à la bougie?"  "Huum. Dis donc! Le calendrier, coquine! Mais enfin, Monsieur vous avez des fesses qui me font penser à votre ballon. " Mais Que faites-Vous ?!?!?! Euh je prends des photos! hu'. "Allez on dort, c'est décidé!"

Cinéma? Azur et Asmar. Bien joulie tout ça. Même que le Lion, i'n'est pas très beau. Et puis Hell.

Et si nous allions travailler un petit peu après ça? Allez, allons-y. Ca m'aidera à m'endormir, pour ne pas tout de suite perdre mes souvenirs.

 

 

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Mercredi 15 novembre 2006

Ah! Paris Sors ton épée et bas toi. Défends toi car tu n'as plus aucune chance. Tu ne m'échapperas pas!

1... 2... 3... PARIS ! Par Jupiter. Si je suis moins conne qu'à l'habitude, je sauterais sur l'occasion pour enfin casser tout cet ennuis. 1... Je profite. 2... Je savoure. 3... Je recommence!

N'est-ce pas une façon de se dire que tout est permis? Un petit week end rien qu'à moi. Souffler. Faire le point. Réfléchir sur le pourquoi de cet ennuis qui m'entoure. Choisir les mesures à prendre. Il suffira de quelques promenades et de joulies photos [ Vodka peut-être, non? ] et le tour sera joué. A nous le grand large. Bah quoi? Y'a pas la mer à Paris? Bon tant pis. On oublis les sirènes dans ce cas. Par contre les dragons? De la tour Eiffel, nous devrions les voir non? Je suis certaine en tout cas qu'il y en aura un, au moins, qui sera près de moi toute la journée. M-E-R-veilleux. J'aime. Les gribouillis au ventre, je suis prête à faire face. Au moins pour quelques jours, je suis remise sur mes pieds. Même s'ils sont eux même sur des talons aiguilles.

Photos a venir.     

  

 

 

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