°° Vie d'une Cöccïnelle °°

Dimanche 20 août 2006

Je suis maladroite et biscornue. Simple et simplette. Je lis, l'bouquin de travers et je râle les yeux en l'air. Pas d'quoi sourire, Certes mais assez pour au moins un coup de canette

J'épiais des retrouvailles fusionnelles au quai portuaire, j'avais même pas 10ans. J'ai dansé la farandole sans savoir que je me casserais la jambe. J'ai accepté de m'marrier, j'étais qu'un bébé, j'me suis enfuis quand il a fallut embrasser l'mari ! J'ai jamais su plonger et franchement je m'en fou. J'radotte sans grande conviction des merdes que je veux à peine partager. Je suis pleine d'utopies. Je fais de ma vie mon rêve car si je ne le faisais pas, j'ferais que pioncer. Je vais par tous les chemins, à l'allure qui me plait, histoire de voir si bientot, je trouverais l'bon. D'toute façon, c'est simple! Un pied devant l'autre. A gauche! A droite! On est bien partis, on peut continuer. Loin des regards on peut se défouler. Délire sadomasochiste. Crise psychosocial ou pulsion zoophile, a vous de choisir. Moi, s'rouler par terre ça m'suffit. Et puis d'abord, je déblatère et blablate, mais finalement, je ne dis pas grand chose. J'aurais pu dire de Grands Mots ou de Grandes Phrases. J'aurais même du commencer par un peu de latin! Non mais c'est vrai, tout vient de ce misérable latin qui m'a poursuivit trois ans durant ! Alors honneur aux heures passées au fond de la classe! Je vais tout recommencer...

>>>   Reprenons donc par le début au milieu de l'histoire.

**[[* Taedem vitae et Tempus edax rerum *]]**

Sans commentaire. Joie bien loin d'une journée orgueilleusement décolorée. Pays désenchanté. Désenchantement meurtrier. Conduite à tenir et sourire amaigri. Amertume qui s'infiltre doucement, ainsi que dans la rigidité du vent. Et les fleurs ont perdus leurs pétales...

 Les alliances éternelles s'en sont cachées très loin derrière les montagnes. Plus personnes, aujourd'hui, ne croit en rien. Et que font ces Dieux pendant ce temmps à part faire des enfants aux vierges? Pourquoi le temps ralentit si vite?

Si je pouvais, comme l'oubli, m'effacer. Laisser voler mes pensées pour que plus jamais, elles ne soient ignorées; et puis moi, me retirer. Soulevant mon chapeau devant tous ces cons qui, gentiment, " faisaient ça pour ton bien". Alors merci à vous bien sur.  Merci de m'avoir ouvert les yeux sur toutes ces différences qui nous ont séparées. Comme on peut cesser de parler du passé, on ne peut l'oublier. Mais chut, aujourd'hui, ne pensont à rien de méchant car c'est un jour merveilleux. Enfin, ça aurait pu l'être du moins...

Par Laéticia
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 11 octobre 2006

Hhhhh.... Epuisement... J'aimerais dormir. Hiberner en ce début d'Automne. Je vais me mettre au tricot. * Oui le tricot, c'est très bien. C'est reposant,non, le tricot? Ca ne pince pas non plus, le tricot... Arrache ce coeur qui me fait exploser! Je vais exploser ! Essuyons toutes ces larmes, quelqu'un arrive! Vite.. Enfin!

"hum hum" Bonjour. > Hey ça va? > Ca va. Je dois y aller désolé. <

J'ai la tête qui me tourne, l'esprit qui me manque. Mon visage ne veut plus se relever, mes yeux restent couchés. Je suis une ombre dans un pull en cachemire. Mes pupilles me picotent et mes mains s'entrechoquent. Mon ventre est plein de mauvais gribouillis et pourtant, rien y fait. Je ne vomirais pas de dégoût. Le dégoût du tout et du rien. Le dégoût de toutes ces choses qui font que je suis en Automne.

Je ne veux pas que tout s'emballe. Je ne veux pas perdre le contrôle. Je veux les reines de ma vie. Rendez-les moi!

Par Laéticia
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 7 novembre 2006

Nan! Je ne veux pas vous dis-je! C'est impensable d'en reparler ici. J'avais pourtant demandé à tout le monde de s'effacer pour que je puisse oublier! Nan! Mais taisez-vous, imbécile! Enflure... Enfin, pardis c'est ma vie, n'êtes vous point d'accord avec mon raisonnement?...Bon. Alors et maintenant, que fait votre sale petit nez dans mes affaires à moi? Avez vous besoin de vous moucher? Attendez, j'ai un cleenex, il sent la menthe, ça vous débouchera peut etre les oreilles!..Encore? Mais Bon Dieu, cessez donc. Je vous en conjure, je ne serais plus très patiente. Arrêtez de ressasser ces putains d'évènements. Ils vous excitent ou bien! Il n'est pas l'heure de prendre son pieds sale brute. Naan! Putain de merde tu dégage! Tu prends ta main droite et tu vas ailleurs. T'as des joués, bah tu t'en sers. Moi je ne veux plus en entendre parler alors ne va pas sur les toits hurler toutes ces bassesses. Dégage ! Mais pousse-toi te dis-je!   Non. Je ne te vouvois  plus. Non n'insiste pas. Tu es là a observer ce que nous faisons et puis hop* un ragot, pourquoi ne pas le raconter a ma bonne vieille copine, hein pourquoi pas? Et allons-y. De toute manière après tu mènes l'enquête et tout ce qui te plait pas, tu le dis. Mais le principal indice que tu as oublié de noter, c'est que tout ce que tu remus, c'est ma vie. Et quoi que tu fasses, je garderai le contrôle. Parce que je suis moi. Et compte le rester. Point.

 

  T'as un fling?!.... Très bien. Mais c'est moi qui ai les balles.

Par Laéticia
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 13 novembre 2006

Arrêtez de vous plaindre jeune fille ! Petite écervelée !

 

Je ne vous aime pas demoiselle. Vous vous plaingnez la larme aux yeux. Et puis vous ne faites rien. Vous vous enracinez et vous laissez tomber. Plus aucune volonté pour continuer votre route. Vous paniquez dès que quelque chose d'étrange survient, et vous n'osez plus rien dire, de peur que ce soient des bêtises. Je rigole bien de votre lacheté, petite oie! Vous êtes bien forte pour sourire à tout le monde en leur répondant " Toujours. Et toi ça va? " Mais à coté de cela, Madame, vous n'êtes pas capable d'avouer que vous avez besoin d'aide. Que vous allez mal et que vous n'y arriverez pas seule. Petite écervelée ! Vous ne comprenez donc point que la force d'une personne est d'aider les autres jusqu'à ce qu'elle ait, elle-même besoin de ces derniers. Vous ne comprenez rien. Vous n'êtes pas un vase qui recoit jusqu'à ce qu'il se brise. Je n'ai pas de glue pour recoller les morceaux non plus. Alors n'attendez plus enfin! Regardez vous dans un miroir! Vous avez des cernes qui vous recouvrent le visage, une santé tremblotante. Réveillez-vous! Vous n'êtes pas un héro qui ne sait même ce qu'est aimer. Vous n'êtes que vous. Alors n'essayez pas d'être plus que cela. Réagissez.

Ma bulle, changeons car la vie nous le demande. De nos cheveux aux tubas. De nos talents de rue à ceux de folatreuse. Tentons tout puisque le rien nous ennuit !

Par Laéticia
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006

Les ailes gonflent, les pattes sont lourdes. ]]

Je vois les gens autour de moi défiler. Ils filent ces vautours! Sans jamais s'arrêter. Ils sont tous là, chacun leur tour et c'est ce que j'aime.Les seuls padawans qui se garent sont ceux que je ne laisserai plus partir. " Si tu prends un ticket il est valable fort longtemps tu sais! "

.

.

Mais parfois le système foire. Les vautours, les VAUTOURS! Ils sont passés où mes vautours?! Il n'y a plus qu'des albatros bien nichés. C'est pas comme si ça gênait. Mais je ne voulais pas faire comme si j'étais sage, à ne plus pouvoir profiter de ce que nous offre la société. Je voulais, je voulais. Je suis bien jeune alors je ne veux pas. Rester comme ça à regarder les gens rire sans rien pouvoir faire. Je veux, mes vautours et mes pulsions assouvies. Je suis jeune et folâtre. Laissez-moi, Albatros, récupérer ma vie. Filer à travers le brouillard pour tomber dans les bras des gens qui seront là. Et puis jongler avec les bouteilles comme certains signent les contrats. Plus de menottes !! La clé! La clé, bon sang!!!

.

.

 

Laissez moi m'en aller, sans rien laisser derrière moi. Laisser moi souffrir de ma liberté que j'ai abandonné.

Par Laéticia
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 19 décembre 2006

Dissolution. De moi. De toi. Et d'eux.

Fixe. Fixe bien ce point devant toi. Non plus haut... Bon. Maintenant marche, allez marche bien fillette! Allez... Il est tant de vieillir.

Par Laéticia
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 28 décembre 2006

Jeudi 28 Décembre,

Jour où la neige devrait tomber,

et les sourires se généraliser.

.

.

Il parait que je suis réactionnaire. Que je ne suis pas dynamique. Une des personne qui connait le plus ma vie pense cela. Comme quoi, il ne suffit pas de connaitre une vie pour comprendre le propriétaire de cette dernière. Rien a été compris.

.

Comment peut-on mieux expliquer, qu'avec les mots les plus explicites et directs? Comme si, je ne savais plus nager, et que quelqu'un me poussait dans une piscine, je suis perdue et paniquée. Je ne contrôle plus rien. Je ne contrôle plus rien. Aucun de mes gestes, aucune de mes paroles. J'avance tel un somnanbule en plein cauchemar.

.

Précisez-moi la route à suivre. Je fais n'importe quoi. "Quoi?! Non je ne coucherai pas avec toi pour trente cachets! Vas-te faire foutre!" Aidez-moi. J'en ai la nausée rien que d'y penser. A la tournure que prends cette vie. Je m'isole. Je bois. J'avale. Et puis je reprends mes anciennes habitudes. Pourquoi cela n'aurait-il pas fini ainsi, après tout? C'est ma façon de montrer que rien ne va.

.

Mes doigts effleurent ce clavier, si familier. A chaque nouvelle frappe, le rythme ralentis, la force diminue. Je sens l'engourdissement me prendre aussi persistant que profondément . Mes yeux se brouillent. Un voile d'eau lacrimal se forme. Et puis des larmes sillonent mon visage.. Je ne contrôle plus rien. Le rythme est si lent. Pourquoi les touches tanguent sous mes doigts? Je suis identique. Je suis identique à ce que j'étais. Je n'ai pas changé, pourtant j'avais essayé. De toutes mes forces...

.

J'ai tout perdue. Merveilleuse vie que la mienne. Je m'en débarasserais bien, mais je n'ai plus ce courage. Je n'ai plus de rêve. Plus de projet. Et si vous me parlez d'amour, je vous arrche votre coeur en passant par la bouche. 

Par Laéticia
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 14 janvier 2007

Choississez mon avenir, et je construirai mon empire.

Je vous détruirai comme comme vous me battez.

Je cueillerai votre dernier souffle - tel une elixir de longue vie -, dans mes mains, dans ma bouche, pour toujours me souvenir d'avoir, un jour eu un passé.

 

Jouez,simples enfants, de me voir m'agiter sous votre regard effaré. Quoique vous fassiez, je m'en mords les doigts toujours plus fort. Alors, profitez et jouissez, sous mes yeux égarés de cette euphorie qui m'opresse et me tire.

Regardez, à croire que rien a changé depuis des siècles. A croire , que ton odeur, pauvre monde, n'évolu point. Ni en bien, ni en mal. Alors que les gens qui disent "Le monde grandit, le monde s'améliore, le monde évolue", que ces gens aillent connaitre un peu de la vérité qui se pame partout où l'on pose les yeux.

 

"On ne peut déceler le désepoir dans les yeux d'une peronnes que lorsqu'il a déjà effleuré les notres"

 

Par Laéticia
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 17 janvier 2007

Hop* Cheveux plein de bouclettes et cheveux courts. Serait-ce une tentative de passer inaperçue?

.

Alors essayons. Je marche. A travers les rues, les boulevards. Et je grimpe sur ton dos, sur les arbres. Pourquoi tout le monde me regarde, me souris. Ils m'ont reconnue.

.

Nom d'un chien. Oubliez-moi! Ou invitez moi à boire un verre. Un cocktail ou bien une cigarette. Ne parlez ni d'amour, ni de travail.  Choisissez plutôt un sujet qui choque. Pour que mes yeux s'ouvrent. Pour que je me jette sur mon verre, pour cacher ma stupeur, et rougir tranquilement.

.

Oh! J'en peux plus d'être ici. J'etouffe! De l'air. Je veux changer et vous changer. Reprendre tout depuis le début, revenir en arrière. Je ne regrette rien. Je veux seulement, reprendre une vie qui ne serait pas celle-ci. Ou seulement voler. Voler comme un oiseau. VOler somme une Coccinëlle.

 

 

 

.

.

Ordonnez-moi, et je ferai.

Par Laéticia
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 10 février 2007

Les Diables

.

.

de Christophe Ruggia France

Durée: 1h45

Distribution : Océan films 

Sortie le 11 septembre 2002

Avec Adèle Haenel, Vincent Rottiers, Jacques Bonaffé

www.ocean-films.com/lesdiables/

.

.

.

.

" Ils sont deux à fuguer sans arrêt, un garçon et une fille, un frère et une soeur, âgés d'une douzaine d'années. Joseph et Chloé. Deux enfants perdus, abandonnés à la naissance.

.

.

Chloé ne parle pas, hors du monde, et ne supporte pas qu'on la touche. Elle dessine toujours la même maison, elle marche aussi, droit devant elle, un drôle de sourire sur le visage, comme si ses pas la conduisaient vers un endroit précis.

.

Joseph, lui, organise les fugues, puis la suit, la protège, persuadé qu'elle veut retrouver la maison de leurs parents. Qu'elle en a le pouvoir. Et qu'une fois son but atteint, elle guérira. C'est son rêve, à Joseph : avoir une maison à lui, une famille, une soeur avec qui il puisse communiquer et jouer.Une soeur qui lui rende un peu d'amour insensé qu'il a pour elle.

.

.

.

"Second long métrage du réalisateur du Gone de Chaaba, Les diables est un film ambitieux. A partir de l'errance de deux enfants, Christophe Ruggia prend le parti de ses personnages et clame haut et fort que la violence des enfants et des jeunes est avant tout l'expression d?une détresse, le symptôme du manque d'amour. C'est ainsi qu'il suit avec un regard respectueux ces deux enfants dépendants l'un de l'autre, duo fraternel et amoureux, confirmant qu'il est un très grand directeur d'acteurs-enfants. Le scénario original va jusqu'au bout de sa logique et si la fin est fatale, la trajectoire de Chloé et Joseph est faite d'obstination et donc de répétition, de persévérance et donc de déception, d'exigence et donc de désillusion. La violence des gamins est alors la réaction sismique de la violence des hasards de la vie : l'abandon par la mère, la retrouver et apprendre que Chloé n'est pas sa soeur?

Joseph rêve (et le film nous emmène dans ce rêve) : il rêve que sa soeur Chloé a besoin de lui et uniquement de lui. Seul au monde, il n'a que ce point d'ancrage. Il rêve d'une maison idéale comme un paradis : si l'avenir n'est pas meilleur, quel espoir reste-t-il ? Sans aucun jugement, sans aucun discours sociologique explicatif, Christophe Ruggia parvient à nous faire partager cette chose qui quand elle est piétinée est irrémédiablement gâchée : une enfance malheureuse. 

.

.

.

.

 

LE MONDE | 10.09.02 |

"Les Diables" : le corps-à-corps de deux orphelins en proie au monde extérieur.

.

.

Avec Les Diables, son deuxième long métrage, Christophe Ruggia, à qui l'on doit Le Gone du Chaâba, signe une fable violente et tendre sur le passage de l'enfance à l'âge adulte. Lancés dans une fuite en avant éperdue, deux orphelins héritiers maudits de La Nuit du chasseur font corps contre le monde.

.

Chloé (Adèle Haenel), isolée dans un autisme farouche, muette et allergique au contact physique, s'exprime en assemblant des mosaïques. Elle suit Joseph (Vincent Rottiers), un petit caïd qui organise leurs fugues à répétition et tient comme il peut les rênes de leur couple sauvage. Plus allégorique que réaliste, presque muette, la mise en scène est une composition de mouvements, de couleurs, de sons ; les repères spatio-temporels sont brouillés par un montage elliptique.

Malgré un tournage en extérieur, le ciel n'apparaît dans presque aucun plan, saturés pour nombre d'entre eux par les corps ou les visages des deux enfants. On sort avec une sensation de claustrophobie.

.

.

INTERPRÉTATION POIGNANTE

.

A travers le regard du jeune garçon, une des premières scènes découvre Chloé dans une petite mort, le corps inerte, le visage sans expression, les yeux semi-ouverts. A son réveil, le temps du film devient celui d'une dialectique, peut-être trop littérale, entre Eros et Thanatos. Deuxième naissance pour Chloé, son éveil au monde entraîne la chute de Joseph.

Symptôme de l'être au monde et symbole de cette dialectique, le toucher fait office de troisième personnage, à la fois terreau initiatique pour la jeune fille et dernier ancrage à l'autre pour son compagnon.

La tension se résout dans la découverte de l'amour physique que font ensemble les deux adolescents. Chloé se réapproprie le langage, donc la liberté, portant ainsi un coup fatal à la mythologie de Joseph, qui ne le supporte pas.

La force du film doit beaucoup à l'interprétation poignante des deux jeunes comédiens. Mêlant absence et détermination, mystère et transparence, Adèle Haenel se transforme au moyen de sa seule gestuelle, heurtée au départ puis empreinte d'une sensualité exubérante.

Vincent Rottiers, lui, insuffle une vérité brutale à son personnage. Grave et dur comme les enfants projetés trop tôt dans le monde adulte, violent comme un animal traqué, capable d'une tendresse infinie. Magnifiée par une lumière éclatante, des couleurs chaudes, la puissance expressive de ces corps et de leurs visages est la matière incandescente de ce film aux accents de fauvisme.

.

.

Tout cela est malheureusement desservi par une mise en scène alourdie par des redondances. Vraisemblablement peu perméable à ce qui se déroule devant sa caméra, le réalisateur en organise la répétition quand il pourrait seulement enregistrer. Un plan-séquence circulaire accompagne les déambulations angoissées de Joseph dans sa cellule ; un montage en boucle souligne les allées et venues compulsives de Chloé. Le film n'en reste pas moins une belle échappée romantique. "

.

Isabelle Regnier

Par Laéticia
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus